A vous de voir... A vous de vous montrer...

version à lire, suite 2



  
   J'avais fermé les yeux, gagné moi aussi par la ferveur de cette prodigieuse suceuse. Je gémissais, je ahanais  et me déhanchais comme un beau diable,  la sirène demeurait obstinément enlacée autour de mon  mat. Tout mon être était emporté d'un sublime désir, je tombai à genoux,  comme pour demander grâce au Seigneur.  « Yannou, me demandai-je, cette merveilleuse  suceuse, serait-ce Mélusine ? »  J'avais l'impression qu'elle avait bandé ma queue jusqu'au ciel… C'est à peine si je prêtai attention à la vague prodigieuse  qui avait rapidement submergé toute la baie de Lancelot, un voilier sombrait, des touristes hurlaient,  je m'en fichais bien, bercé par ma voluptueuse ondine. Mais à présent que je vous en parle, il y a  quand même un  truc que je trouve bizarre :  le raz-de marée avait tout  balayé, sauf  le rocher de  Mélusine. Ca, c'est franchement étonnant, non ?

 

La sirène s'activait  de plus belle, … De ses deux mains, elle maintenait fermement , délicatement,  ferré mon sexe,  qui frétillait  comme un merlan,  sa bouche vint le décalotter puis l'englober complètement. J'eus comme un scrupule et je  jetai un coup d'œil pour vérifier que son ami était hors de portée (  il était  bien temps de m'en soucier !)  Mais  je succombais déjà. Sa langue courait sur mon gland, le léchait, le pourléchait, venait laper le frein pour augmenter mon plaisir. Je ne résistais pas, sous l'emprise grandissante du  désir,  je gémissais de bonheur.  De temps à autres,  sa langue de démone descendait le long de ma queue, s'enroulait autour de mes couilles … je ne pouvais plus rien lui refuser …

Mais  elle remonta  inexorablement, et son regard mystérieux  vint se planter dans le mien  et me défiait.  J'en frissonne encore…

 

«  Tu sais, ce n'est pas que dans les légendes qu'on rencontre des sirènes… Allons, mon joli pêcheur,  allonge-toi… »


 Son sourire m'avait ensorcelé, et je cédai, m'affalant langoureusement sur les algues.  Une brise suave vint m'envelopper et me caresser, et je mis à la voile,  sur une mer voluptueuse. Après avoir fait glisser le bas de son maillot, la sirène  m'avait enjambé et s'était placé gracieusement  à la proue, se maintenant tout en souplesse et douceur, autour de mont mât de misaine, et le suçotait de plus belle. Je commençais à tanguer comme un chalutier pris dans la tempête, un mouvement leste de ses hanches, et je me retrouvais sous la poupe,…,  sa ravissante petite croupe s'approcha de mon visage, me laissant entrevoir  d' impudiques et fabuleux trésors.  Une merveilleuse petite chatte me narguait et m'enivrait de sa senteur fleurie d'iles paradisiaques, tandis qu'elle tenait bon le cap, par la magie de sa bouche aussi  gourmande qu'habile…

En présence d'un tel bijou qu'auriez-vous fait, vous ? Moi, je n'en menais plus large,  je me sentais bercé tranquillement sur les flots et j'oubliais  tout.  Son mari, son compagnon, Arthur, Lancelot ou Perceval,  peu m'importait, j'aurais été capable de le défier.  Je ne pus m'empêcher  d'enlacer ses hanches, pour approcher de mes lèvres ces trésors. Oui, vous allez peut-être me trouver idiot, mais  je posais des baisers enfiévrés sur ce cul sublime, sur  cette tendre chatte de sirène, qui aurait damné Saint Guénolé lui-même.

  Allongé à la poupe, je suivais du doigt ces courbes, merveilleuses et affolantes de douceur,   remontant ou descendant le sillon de ses fesses, caressant dévotement les grandes lèvres  de son sexe,  bombé et impudiquement offert, sur toute leur longueur.  Elles ne tardèrent pas à s'ouvrir me laissant découvrir de fines lèvres, roses et nacrées. Là encore,  je les parcourais, ému,  en les effleurant à peine, tout attentif et concentré,  tentant de ne pas perdre tous  mes moyens  sous  les assauts inlassables de sa langue  qui me dévorait,  elle à la proue de notre vaisseau.  Le coquillage s'ouvrit, comme une palourde à la marée montante, et j'aspirais  entre mes lèvres le meilleur, plus savoureux encore que les  pousse-pieds dont les marins espagnols raffolent,  son joli clitoris qui  luisait comme une perle au soleil. J'eus un soubresaut involontaire, c'était ma queue qui  vibrait  d'émotion et  qui pourtant, ne voulait plus se séparer de sa bouche, je l'entendis gémir. Oui, elle se  se mit bredouiller  : « … locden-vez, … locden-vez talouz , …brec hannou… » ( «… lèche-moi ,… léche-moi toute,…, joli pêcheur ».  Où-donc la sirène avait-elle appris le breton ? je me le demande encore…

Et  je vais vous  faire une confidence, attention, c'est  assez  cochon … : moi, une parisienne, ou une sirène,  qui parle breton quand elle fait l'amour, je trouve ça vraiment bandant…

C'était un régal…  Impudique et généreuse, elle m'offrait de si bonne grâce son délicat fruit de mer,  aux saveurs mêlées d'iode, de pamplemousse et de framboise et de chouchen ! Je me  suis mis à lui  tenir fermement sa croupe ouverte pour la manger toute  entière. D'ailleurs, elle semblait avoir ralentit son activité  sur mon membre afin de profiter au mieux de ma langue. Enhardi par ce que je prenais pour un compliment tacite, je redoublais d'attention sur ces lèvres, tandis que mon doigt  agaçait  son clitoris, ma langue  léchait  tout,  je ne voulais rien laisser,  je l'ouvrais sans vergogne,  en fin je me risquais à plonger  ma langue affamée dans son puits mystérieux d'amour.  Je la sentais s'exalter, ses soupirs  voluptueux étant pour moi de charmants  et innocents encouragements.  Je crois que c'est à ce moment-là que je l'entendis chanter.


 La sentant parvenir à l'orgasme, j'augmentais la cadence et c'est à ce moment là que, ponctuant son plaisir, elle poussant un  cri qui  vous aurait fait   frissonner jusqu'à l'échine,  un cri de licorne en rut!  Une cascade de volupté s'écoula de son  sexe  de sirène,  et  je m'y abreuvais sans vergogne.  Elle commença à se trémousser de tout son  corps contre moi,  ses tétons ondulaient, se frottaient à chaque parcelle de ma peau, j'étais aux anges… Des goélands tournoyèrent alors lentement, en vaste boucle dans le ciel au-dessus de nous. Comme s'ils s'attendrissaient eux aussi, comme s'ils bénissaient notre union. Ou alors, était-ce son chant qui l  attirait les oiseaux ?

C'était sûrement un chant d'amour,…, elle usait d'une  langue inconnue de moi, peut –être du gaélique ancien, ou de l'islandais …  Toujours est-il que sa voix mélodieuse et cristalline s'élevant dans l'air, les fous de  bassan cessèrent soudain leurs piaillements, un albatros majestueux vint nous caresser d'un battement d'ailes. Oui, les oiseaux, eux, semblaient comprendre son  chant  d'amour,…, c'est la seule explication rationnelle que je trouve à présent, au souvenir de cette étrange coïncidence.  

Autre coïncidence, mais là, je vous rappelle  simplement les faits, je ne me hasarderai pas à chercher une explication : ce dimanche-là, ce fut aussi le jour où le « Brégouden- Lann » disparut corps et biens.  Vous savez, ce chalutier en parfait état, qui sombra au large d'Ouessant, alors que la mer était absolument lisse… Dans le pays,  il se trouve  des vieux, des jeunes aussi, , pour  affirmer  que  l'équipage du « Brégouden-Lann »,  envoûté  par le chant lointain  d'une sirène échouée sur la grève,  s'était  jeté  à la mer  pour la rejoindre et copuler  tous ensemble avec elle,  au prix de leur vie.  Moi je crois que  c'est plutôt le cidre,  qui monte  à la tête de ces  reporters de comptoir de bistrot. Comment une sirène pourrait-elle bien s'échouer ?

  Moi, de toute façon, livré aux ondulations charmantes de ma naïade, je ne me posais plus de questions.  Je ne m'appartenais plus. Elle m'enveloppait de sa voix harmonieuse, entrecoupée de gémissements lascifs et heureux,  elle me prodiguait de tendres baisers avec son sexe  de nymphe,  grand ouvert et posé sur mes lévres.  Jamais je n'avais connu un tel ravissement,  jamais ma queue ne s'était déployée si ardemment. J'étais possédé,  fou de  désir.  Oui comme un fou je me remis à lécher  sa merveilleuse fente de sirène,  et elle !...  Elle se remit à l'ouvrage de plus belle, sa main gauche s'affairant sur ma hampe,  elle me tétait violemment de sa bouche vorace avec de forts bruis de succions et de plaisir. Sa main droite, elle, venait me  caresser les couilles doucement, avec des effleurements  circulaires  enchanteurs, qui auraient réveillé  un mort.

  Ne plus être soi-même, je ne sais pas si vous avez déjà éprouvé cette sensation… J'étais prêt à me damner pour que cette onde de plaisir et de bonheur qui me submergeait durât pour l'éternité. La malédiction qui planait sur les pêcheurs,  du côté du Rocher de Mélusine, je m'en moquais, éperdument ! C'est bien simple,  si cette sirène m'avait proposé de me transformer  moi  aussi en   voluptueuse créature de la mer, j'aurais accepté avec joie.

J'en étais là dans mes pensées,  continuant  à laper avec ardeur son minou d'amour, son précieux et si vivant coquillage  et je frémissais d'aise et de bonheur sous le  plaisir qu'elle me prodiguait. Et elle s'enhardissait, se faisait de plus en plus insidieuse,…, je sentis d'un coup sa main droite venir caresser mes fesses,  descendant dans le tendre  sillon. «  Fais  ce que tu veux de moi », me surpris-je à lui murmurer : j'étais tombé sous son emprise…

Sentant que j'avais renoncé à tout résistance, elle appuya ses caresses,  tout en continuant cependant a me pomper délicieusement. De son  doigt fureteur, elle agaçait ma rondelle, tournant tout autour, l'effleurant, l'ouvrant, s'y glissant à peine… Dieu,  que c'était surprenant, … mais Dieu que c'était bon !...Je gémissais,  je la suppliais intérieurement, «  … oh ma sirène, prends moi »… Peu à peu, son doigt se fit plus inquisiteur, et mon petit  cul d'homme l'accueillit avec joie. Sous l'emprise de la sirène, je me tordais de plaisir, je  sentais que je me transformais, je me sentais devenir double, multiple.

 Certes si mon membre d'homme pointait toujours  avec insolence vers le ciel, un promontoire tendu pour le repos de ma sirène, il n'empêche  que je me prélassais aussi,   comme une créature lascive, ondulant du bassin,  avec mon petit trou vaincu, qui cédait,  qui s'ouvrait, qui se faisait  chatte, qui mouillait de  désir, qui avouait, un peu honteusement, son envie d'être pénétré… Pour ainsi dire, je devenais sirène moi aussi, une sirène mâle, mi-homme, mi-poisson.


  J'avais fermé les yeux, complètement livré à la luxure, continuant à laper comme un petit chat, tandis que je gémissais de plaisir sous son doigt qui, tel un minuscule sexe, son  doigt qui me … , son doigt qui me prenait, oui, son doigt qui  prenait plaisir à m'enculer…  Ainsi, je m'abandonnais à e



Article ajouté le 2007-02-11 , consulté 29 fois

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