Je te vois étendu sur le lit, nu, paisiblement endormi.
Je m'approche de toi sans faire de bruit et me glisse sous les draps. Je me colle à ton corps d'où se dégage une douce chaleur ensommeillée.
Je te contemple dans ton sommeil, j'admire ton corps, j'admire tes fesses, j'admire ta queue et j'y dépose un tendre baiser, un baiser cochon, un baiser volé à tes rêves...
J'aimerai m'y attarder encore plus, pour goûter avec délectation la douceur exquise de ton sexe d'amour, mais j'ai peur de te réveiller, tu dors si bien.
Alors je remonte à ma place et t'enlace dans mes bras. Je m'endors ainsi la tête au creux de ton épaule, la tête remplie de ce baiser volé plein de promesses à tenir au réveil...
Dans la nuit, tes lèvres étaient venues me dire une berceuse, et remontaient sur ma queue amoureuse et endormie. Non ce n'était pas un baiser cochon, mais un baiser tendre et impudique. Tes mains s'enhardissaient et s'égaraient sur mes fesses abandonnées. Moi, au matin, j'aime te regarder dans ton sommeil,... Les yeux clos, tu souris, ton sein s'est évadé de sous les draps et pointe vers moi. Il appelle mon baiser, ton joli téton. Je me fais couleuvre pour envelopper, sans t'éveiller, ton corps dans mon corps, je me fais hirondelle et plume, mes lèvres voletant sur ton visage, sur ton sein, ( cet unique sein, car je laisse l'autre dormir). Même endormie, ta douce fente de fille m'appelle. Je te donne à sucer, à téter, mon membre tendu et tendre, et tu le prends, car il t'appartient, tu le sais bien, et tu dors....
Je te rejoins, je ne te trouve pas sous les draps, tu t'es endormi dans le canapé. Je file sans bruit dans la chambre et j'attrape une couverture, je reviens la déposer sur toi pour que tu n'ais pas froid et je me glisse avec toi sous cette couverture.
Je me serre contre toi, je veux te réchauffer, je te regarde dormir, petite fée bleue veillant sur ton sommeil, le gardant des mauvais rêves...
Je contemple ta nuque et j'y dépose un baiser, très léger, juste un picotement sur ta peau. Une fois de plus je reste là à t'admirer, mes yeux ne se lasse pas de contempler tes courbes d'homme, le creux de tes reins, les collines de tes jolies fesses et le sillon mystérieux qui les traverse. Ma bouche gourmande aurait envie d'explorer l'intriguant vallon et de lécher la petite fleur fragile qui s'y cache...mais j'ai promis, je me contente d'un impudique baiser sur ces fesses admirables et je te laisse dormir ; je te rejoins au pays des rêves...Et j'y songe encore... la charmante et troublante vision de tes reins mâles, mon chéri, comme j'ai envie de les prendre. Je la devine, cette fente secrète et douce qui ressemble un peu à ma fente de fille à moi, elle se donne et s'ouvre à mon amour de tendre petite enculeuse. Dans la nuit ,nous soupirons ensemble de bonheur...
Je croyais m'être endormi sur une voix de blues . Mais non, c'est tes mains errantes qui m'avaient bercées. Même mes fesses masculines s'abandonnaient, sous tes caresses, je sentais ta curiosité, et mon membre mâle, endormi, avouait mon désir. Je le sais, tu reviendras te promener dans ce vallon secret. Alors, moi non plus, je ne saurai plus rien te refuser....
Mais au matin, c'est ton sourire de fée, douce et caline, c'est ton sourire plein de songes naïfs et impudiques que je découvre de nouveau, sans me lasser, et qui m'attendrit toujours. Et moi, j'ai encore le souvenir de tes caresses... Dors, dors ma belle... Surtout ne t'éveille pas...
Alors, je viens boire à la source de ton sexe féminin, alors, tu me retiens entre tes jambes, tu retiens en ondulant de bonheur mon visage, tu retiens tout mon être... Et tu gémis de bonheur, et tu t'éveilles...
Au soir, tu reviens d'une longue et harassante journée. Pourtant, ton sourire m'éclaire déjà. Alors, je me fais King Kong et je te soulève dans mes bras, pour te déposer comme une fleur fragile sur le divan... Ne bouge pas, je te débarrasse prestement de tes escarpins. Ne bouge pas… Je ne sais pourquoi, une main remonte sur ta jambe, mais l'autre , je sais bien pourquoi, l'autre caresse ton visage. Ma main, la gauche et maladroite, vient se loger au chaud, tout en haut de tes jambes, là ou règne tant de douceur.
Complètement épuisée, je n'ai pas la force de résister à tes assauts. Je m'abandonne à tes douces caresses, ta main chaste contournant mon oreille éveille en moi des désirs insoupçonnés, à moins que ce soit ton autre main, tu sais celle qui est si proche de mon minou de nana, qui m'inspire.
Je te regarde les yeux mi-clos et je te souris, je laisse ta main sur mon oreille continuer son chemin et j'attire l'autre encore plus proche de moi, j'écarte même une jambe. Douce chaleur de ta main se mêlant à la chaleur de mon sexe. Ce soir tu le vois je m'abandonne à toi...
Voilà que tu rentres essoufflée et complètement trempée. Au carrefour, l'autobus passant au travers d'une véritable mare, t'as aspergée de la tête aux pieds. Je ne dis rien, je me contente de t'attirer à moi, de caresser ton visage ruisselant. J'enlève ton manteau, une véritable éponge, j'ôte ton pull, je fais tomber ta jupe, sans rien dire. Et sans rien dire, tu m'as compris. Tes yeux d'hirondelle s'accrochent aux miens, tu les esquives, tu y retournes furtivement... Et tu te décides, je le devine dans ton curieux sourire qui me plait tant. Lentement, extraordinairement lentement, tu fais tomber une bretelle, puis l'autre, tu farfouilles dans ton dos, et tes seins se dégagent, libres enfin. Tes mains suivent tes courbes, s'attardent un moment sur tes hanches, et font glisser le long des tes jambes le dernier morceau de tissu.
Je suis nue devant toi, le corps trempé par la pluie, je grelotte, j'ai froid.
Tu entreprends de me sécher de la manière la plus érotique qui soit, tu sèche chaque goutte sur mon corps en la léchant. Ta langue glisse sur ma nuque, descend lentement sur ma poitrine, s'arrête sur un téton, le mordille...
Puis tu reprends ton chemin partant à la chasse d'une goutte rebelle qui descend vers ma petite chatte de nana, tu la poursuis, tu essayes de la prendre de vitesse mais elle est plus rapide que toi et arrête sa course folle sur mon tendre bouton...
20h40, je vais aller prendre mon bain. Je l'ai fait couler et j'ai mit des bougies pour m'éclairer, ambiance calme et feutrée. Déjà trempée toute à l'heure par la pluie, je retourne me mouiller mais d'une façon beaucoup plus agréable.
Je me glisse dans l'eau, quel plaisir de la sentir chaude contre ma peau réchauffant mon corps. Sans bruit tu entres dans la salle d'eau, complètement nu, je ne te vois pas encore j'ai les yeux fermés.
Tu t'agenouilles au bord de la baignoire, mes yeux toujours fermés je ne me doute pas de ta présence, ou alors peut-être que je fais mine de ne pas m'en apercevoir... Tu caresses un sein puis l'autre, mes tétons se durcissent sous tes doigts, je ne peux plus faire semblant et j'ouvre les yeux, te souris...
Tu me rejoins dans le bain, allongé derrière moi je m'allonge contre ton corps, je sens ton membre en érection contre mon dos, cela m'excite je voudrais me retourner mais je laisse durer le plaisir. Tes mains me caresses la poitrine, doucement mais fermement, je gémis. L'eau nous réchauffe, et le désir monte cependant j'aime tellement sentir tes mains sur mon corps que je me laisse guider. Tu te lèves et m'offre ton sexe tendu et ruisselant. Ma bouche gourmande s'empresse alors de te l'embrasser et de te le lécher pour te sécher ; bien au chaud dans ma bouche pour pas qu'il attrape froid ...
Tu joues joyeusement avec ma queue dressée, comme si elle était à toi. Elle est prisonnière de tes mains, tu la passes sur tes seins ( j'en profite pour te donner un baiser), du bout, tu en presses tes tétons, tu la presses contre ton visage, contre tes lèvres,..., et tu l'engloutis, tu ne veux plus t'en séparer. Fermant les yeux, aux anges, tu me suces langoureusement, toute concentrée et appliquée à ton bonheur. Je te soulève, plume d'ange, mais dans la chambre, c'est toi qui me renverse sur le lit.
Je dors, et pourtant quelque chose me tire hors de mon sommeil, une onde voluptueuse parcourt mon corps, je pense être en train de rêver...
Hmmmm... Je soupirs, non ce n'est pas un rêve, j'ouvre les yeux et je vois te vois, ta tête près de mon minou de nana. L'onde voluptueuse c'est en fait ta bouche qui me déguste, ta langue qui me goutte, qui me fait frissonner et qui doucement me réveille...
Mon corps s'étire, mon corps se tend, je me cambre pour mieux offrir ma fente à ta langue, je m'ouvre sous ces caresses, je crois que je suis complètement réveillée maintenant...
Mes mains caresse tes cheveux, et t'attire vers mon visage pour un doux baiser : "bonjour toi". Je sens ta queue d'amour dure et tendue sur mon ventre, j'ai envie qu'elle vienne se perdre en moi. La voix encore pleine de sommeil je murmure "prends-moi doucement" et ceci dit tu me pénètres, je sens ta queue dans ses moindres détails, glisser en moi avec une infinie douceur...
Prends moi, prends-moi doucement mais sûrement...
Lentement mais sûrement ma queue déjà tendue de désir au réveil retrouve le chemin de ta douce chatte de fille encore toute endormie, qui fait mine de dormir pour mieux m'attirer dans son délicieux piège. Je suis comme un insecte atttiré inexorablement par ta lueur, je me débats, pris dans ta fente charmante, mais je sais que le combat est vain. Et j'adore cette cruauté-là, la cruauté de ta tendre chatte. Tes reins se soulèvent, se cambrent, tes jambes m'enserrent de tous côtés, et nous allons ensemble, et nous venons ensemble, et tu soupires ... " comme je l' aime ta queue...", et je murmure " ... ma douce baiseuse, comme je l'aime, ta chatte...". Nos lèvres, nos bouches se rejoignent... -- Bonjour ma chérie … As-tu bien dormi ?
De retour de ta rando en montagne, tu me reviens transi de froid mais combien heureux d'avoir communié avec la nature.
Un bon bain chaud est à ta disposition, je l'ai fait couler en t'attendant et j'ai rdécoré la salle d'eau avec des bougies. L'ambiance est calme et feutrée, au dehors la neige nous entoure de son manteau de silence.
Je te déshabille doucement, prenant garde de ne pas heurter tes membres encore engourdis par le froid, et te guide vers la baignoire, je me déshabille à mon tour, me glisse dans l'eau et t'invite à m'y rejoindre. Tout doucement ton corps entre en contact avec l'eau chaude, je t'attire vers moi et tu te laisses aller, le dos contre moi, ma poitrine comme doux oreiller.
Je prends alors soin de toi, mes mains caressent ton visage et tentent d'y faire disparaître la fatigue de la journée. Je te savonne, j'en profite pour te masser les épaules, j'enhardis un peu plus mes caresses et voila que mes mains s'égarent sur ta queue d'amour, fragile et épuisée après cette longue journée. Malgré cela je te sens durcir entre mes paumes,… aurais-je réveillé l'incroyable homme des neiges ?
Commentaires
balou le 26/01/2007 à 16:31:38magistralemnt écrit !!
excitant à souhait !
laurent le 26/01/2007 à 17:58:13
Je te sens plein d'enthousiasme...
mais le mérite de ces échanges de courrier revient aussi à une certaine Louve de ma connaissance...
Louve le 27/01/2007 à 16:24:15
Merci balou du commentaire, c'est encourageant et c'est flatteur !
mylène le 30/01/2007 à 09:57:09
J'aime beaucoup ce dialogue, continuez
marine le 07/02/2007 à 12:20:48
c'est délicieux
armandie site : http://armandie-papillonne.over-blog.com/ | le 05/06/2008 à 11:08:55
jolie écriture a quatre mains. Délicat, sensuel, sexuel.
plein de baisers
Armandie
Launade le 03/04/2009 à 09:50:27
Sublime écrit , qui éveil les sens et nous font rêver ...merci à louve et laurent