abandons réciproques (3)
J'avoue avoir cédé à son petit caprice de femme, et m'être épilé pour elle, au recto comme au verso...
Avec ce trouble incertain, avec cette attente et ce plaisir de me savoir tout disponible pour elle, avec ces petits soins presque féminins qui me donnent l'allure d'une statue antique d'athlète grec. Dans cette ambiguïté qu'elle ma fait révéler , à la fois tout imberbe , tout nu d'innocence, à la fois absolument impudique , ...
Avec mon sexe mâle terriblement apparant , dressé tel un javelot, et puis, d'un autre côté, mes fesses certes musclées, mais douces, qui masquent une faille, une faille invisible toujours prête à se soulever et s'élargir, un peu comme celles qui parcourent les profondeurs du Pacifique , celles que les océaonographes étudient .
J'avoue avoir appris à m'offrir moi aussi à elle, quand presque inconsciemment , je soulève mes fesses abandonnées, livrées comme malgré ma volonté à ses caresses, mes fesses qui avouent leur désir et leur impatience...
J'avoue, elle me faisait gémir d'amour et de bonheur, dans ce trouble nouveau, comme si j'étais une jeune fille farouche mais amoureuse, qui fait don , pour la première fois timidement de son corps, s'exposant et s'offrant sans plus aucune réserve...
J'avoue, Françoise c'est ma chérie, mon enculée adorée, ce qui n'empêche pas , bien au contraire, quelle soit aussi ma douce enculeuse à moi.
J'avoue, elle m'a "éduqué", pour ainsi dire. Mais avec une tendresse infinie .

Commentaires
casimir le 07/02/2007 à 16:47:27Une belle bite qui fond dans la bouche